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Activités

LGR s’inscrit dans quatre domaines d’intervention. En qualité d’une Organisation sociale dont l’objectif est d’asseoir une participation dynamique citoyenne et environnementale par le biais des médias professionnels en vue du développement intégré de tous ; nous en déduisons les domaines suivants :

  • Environnement 

La planète se heurte de manière accrue des violents changements climatiques  dont les activités humaines en sont la première cause selon les scientifiques.

Partout sur notre planète, les médias reportent des effets néfastes que les changements climatiques pourraient avoir sur notre vie quotidienne.  Tous les pays riches ou pauvres sont de loin ou de près, frappés par les conséquences fâcheuses de notre environnement révolté. Les responsabilités sont partagées : les pays industrialisés sont accusés des pollueurs de premier plan et les pays pauvres comme ceux d’Afrique, contribuent à la dégradation de l’environnement en pratiquant la déforestation ou l’exploitation anarchique des ressources naturelle sans réinstaurer les dommages. Bref, il y a une suite d’activités humaines qui contribuent à la dégradation de l’environnement planétaire, entre autres : l’émission  des gaz nocifs issus des véhicules et usines, la déforestation, l’usage abusif des sacs en plastiques, la course à l’exploitation exacerbée  des ressources naturelles (compétition des superpuissances dans l’extraction des minerais, pétrole, … sans réglementation), la production industrielle des armes chimiques  pour n’en citer que cela.

Les répercussions sont connues d’avance, mais alors, toutes ne sont pas encore répertoriées parce que les recherches sur les causes des changements climatiques continuent d’être menées. Certes, ce n’est qu’une infime manifestation des effets des changements climatiques que nous connaissons à présent… Si les humains restaient sans rien faire (rechercher des solutions à la dégradation de l’environnement), ces changements pourraient avoir des conséquences environnementales, sociales et économiques imprévisibles de grande ampleur.

La Galope-Rwanda (LGR) veut contribuer à la prise de conscience des citoyens de ces changements climatiques afin que chacun apporte sa contribution pour la réinstauration de notre environnement. LGR conçoit que les néfastes changements climatiques que le monde connait à présent, sont les conséquences directes d’un environnement révolté ! Il est grand temps que les humains prennent au sérieux la problématique de la protection de l’environnement en vue de disposer pour un avenir meilleur perpétuel de génération en génération. Dans le cas contraire, la présente génération sera accusée d’irresponsable, d’un suicidaire comparable à un  homme malade mental qui coupe la branche d’un arbre sur lequel est assis.

LGR joue le rôle de pionnier dans la sensibilisation, éducation  des citoyens  pour le rétablissement d’un environnement sain afin de bénéficier de d’un climatiques favorable à la vie paisible des humains et de toutes les espèces. Pour y arriver, chacun doit être responsable de ses actes qu’il pose, autrement dit, il faut une intégration résolue de tous dans la protection de notre environnement. C’est dans ce sillage que  LGR épouse le slogan : « Intégrer pour réussir » ou « Integrate to succeed »

  • Entrepreneuriat

La meilleure réplique à la pauvreté est la conscientisation des jeunes de leur pouvoir de transformer le monde. Ils constituent une force active susceptible à redynamiser tous les secteurs de développement. Leur intégration et formations continues rentrent dans les meilleures stratégies des pays pour la réalisation d’innovations et progrès gigantesques dans divers domaines. LGR salue la connaissance des gouvernants de cette place prépondérante des jeunes dans le développement malgré que leur accès au travail soit un problème épineux mondial.

L’UNISCO en prend référence de cette difficulté de déploiement des jeunes. Cette institution onusienne note clairement que « L’emploi des jeunes demeure un enjeu essentiel dans de nombreux pays et dans différentes régions du monde, notamment les États arabes, l’Afrique subsaharienne et l’Union européenne ». Cela veut tout simplement dire que l’accès des jeunes à l’emploi est un séreux casse-tête. Dans les pays en voie de développement, c’est encore pire parce que les emplois sont limités et les rares qui sont disponibles sont soumis aux multiples conditionnalités qui donnent place à la corruption et toutes ses formes diverses dont le népotisme et le clientélisme principalement. En conséquence, l’incompétence rose ces emploi et la pauvreté perdure…

LGR a dorénavant diagnostiqué ce problème des jeunes d’accès à l’emploi notamment au Rwanda.  La solution n’est rien autre que « l’Esprit entrepreneurial ». Ceci peut aider aux jeunes à jouer un rôle moteur pour faciliter le développement économique et la création d’emplois. Il leur insufflerait des compétences précieuses, des capacités de réflexion et d’analyse, de prise de décision, de commandement, de travail d’équipe et d’innovation, qui toutes restent pertinentes tout au long de leur vie.

Nous sommes unanimes à reconnaitre que le futur appartient à ces jeunes qui ont besoin d’être préparés sur les grandes questions que le monde se heurte. LGR veut jouer le rôle entrepreneurial et formatif des jeunes pour éliminer la pauvreté et assurer un environnement sain.

  • Participation citoyenne

La participation citoyenne est une approche que LGR privilégie  pour nouer des solides relations entre  dirigés et dirigeants sur les politiques nationales et sur la recherche des solutions aux problèmes de gouvernance. Cette approche est de mieux en mieux bien assimilée  et comprise dans la gouvernance des Etats, car elle est définie comme étant la colonne vertébrale du bon fonctionnement des systèmes démocraties.

LGR ne veut pas aller au-delà des autres institutions qui ont intégré la participation citoyenne pour tenter de trouver des réponses fiables que les citoyens présentent à leurs dirigeants.  LGR est de même avis que Sally Hussey dans « Comprendre l’importance de la participation citoyenne ». Elle affirme que « La participation citoyenne prend toute sa valeur là où échouent les approches traditionnelles, menées par l’exécutif; car elle adopte la concertation comme méthode de conception ou de prestation des services ».

LGR face aux problèmes environnementaux adoptera la participation citoyenne pour permettre les assises des débats radiodiffusés entre  les dirigés et dirigeants. Il en est de même pour la recherche des solutions durables dans les domaines de l’entreprenariat notamment des jeunes et leur capacité d’expression dans les médias sur les questions urgentes des communautés. A ce niveau, la participation initiée par LGR pourra soit favoriser, soit  bloquer une décision de gouvernance politique ou les services  contestés par les citoyens.  Comme la participation citoyenne est une approche qui donne un terrain d’attente dans la gouvernance, le rôle de LGR sera mis en relief dans le plaidoyer. De ce fait, la qualité de vie des citoyens sera améliorée, parce que toutes les décisions qui seront prises, tiendront compte des souhaits des citoyens. Ceux-ci auront donc, conçu une vison commune de leur avenir. En résumé, « La participation citoyenne favorise la diversité des voix, c’est-à-dire qu’elle cherche activement à inclure les membres de la communauté qui ont souvent été marginalisés ou invisibilisés, de sorte qu’ils puissent exercer une influence sur les décisions d’intérêt pour leur quotidien », rappelle Sally Hussey.

 

  • Medias

Le choix de LGR d’intégrer les medias dans ses activités  est fondé sur leurs capacités d’informer, éduquer et divertir un public nombreux en même temps et à différents endroits  géographiques. A cela s’ajoute que LGR est constituée par des professionnels dans les médias  bien avertis de ce rôle indéniable.

Les médias peuvent orienter le choix des citoyens, en particulier les jeunes, sur le type de relation qu’ils ont avec l’environnement. Les médias ont le devoir de consulter les pouvoirs publics et les amener à prendre des décisions adéquates pour mettre fin à toute pratique susception à causer la dégradation de l’environnement.

Dans les domaines de l’entrepreneuriat et gouvernance, les médias s’annoncent comme les premiers canaux à envisager par LGR.